2002-2003

2003.2004

La saison sportive des seniors est marquée par les mauvais résultats, changement d’entraîneur, Frédéric Ancelin remplaçant Gilbert Loubet.

Il est des saisons où rien ne réussit et celle de 2003/04 fera partie de celles-là sauf qu’elle connaîtra un épilogue heureux pour le club doyen. Sur la pelouse haut-garonnaise de Grenade, c’est une victoire sinon rien qu’il faut aux quillanais pour ne pas descendre en Fédérale 3. En marquant un essai à la toute dernière seconde, tout le poids du succès repose sur le pied droit de Mathieu Péchou. Du bord de la touche, le jeune arrière rouge et bleu cadre la transformation pour un succès miraculeux.

Les juniors se sont qualifiés et ont perdu en seizième régionale.

Pour les cadets il n’en a pas été de-même, puisqu’ils ont remporté le bouclier et ont été sacrés champions du Languedoc-Roussillon on ne retiendra que cela.

Christian Varlet.

Le 16 mars 2003, au soir de la victoire remportée par les « rouge et bleu » contre Montélimar, Christian VARLET, secrétaire adjoint de l’U.S. Quillan s’en est allé brutalement après avoir une dernière fois partagé un moment de convivialité avec ses amis dirigeants.

Son décès a plongé dans la stupeur le club “rouge et bleu » d’autant qu’à 53 ans, rien ne laissait présager un tel drame.

Christian était un sportif émérite et éclectique qui avait pratiqué la gymnastique sportive et la plongée sous-marine avec l’École Inter armée des Sports de Fontainebleau.

Il avait également joué au rugby avec le Club de Champagne sur Seine de 1966 à 1976. En avril 1999, son activité professionnelle le conduit à Quillan où il tient avec son épouse la Maison de la Presse.

Passionné de rugby, il rejoint alors l’U.S. Quillan Haute-Vallée au sein de laquelle il s’intègre parfaitement et où il se fait remarquer par sa disponibilité, son sérieux et son dévouement.

En juin 2002, il est une des chevilles-ouvrières du comité d’organisation du centenaire et se dépense sans compter pour que ce moment-clé de la vie du club soit pleinement réussi.

Secrétaire adjoint, chargé notamment de la gestion des panneaux du stade et de la boutique du club, Christian s’investit à fond et se double d’un supporter acharné, toujours prêt à soutenir les équipes qui défendent les couleurs “rouge et bleu ».

Avec son départ prématuré, la grande famille du rugby quillanais perd un véritable ami. Les joueurs, éducateurs et dirigeants ont une pensée émue pour ses proches et particulièrement pour son fils Romain, joueur de l’équipe junior du club doyen de la Haute-Vallée

2004-2005

La saison est endeuillée par la disparition de Pierre Azalbert, ancien treiziste, venant de Carcassonne, il a été champion de France de troisième division en 1955.

Sportivement, une saison décevante, Quillan retrouve la Fédérale 3 après 26 ans en Fédérale 2.

2005-2006

Première saison en fédérale 3 depuis 42 ans. Une saison très spéciale qui verra l’équipe une terminer première de poule, qualifiée pour remonter en Fédérale 2, et qualifiée pour les trente deuxièmes de finale à Rieumes contre Luzech.

Malheureusement, ce match là a été pourri par un arbitrage à sens unique qui a engendré des évènements inexcusables.

Jean Tailhan.

Jeannot est cet emblème de fidélité que les troupes romaines auraient aimé porter en première ligne pour saluer les Dieux d’ovalie. Fidèle, il l’était au club rouge et bleu avec enthousiasme comme avec sagesse.

Sans lui ne pouvait se commenter le match à peine passé comme celui qui allait naître le dimanche suivant.

Trésorier du club avant de devenir son secrétaire de 1949 à 1960, il eut la maîtrise de sa passion pour l’équipe locale de la façon la plus folle mais aussi la plus calculée qui soit.

Il a su partager ses engagements avec la BNP qui lui faisait entière confiance avec le rugby qui lui apportait cette note sans frontière.

Sa passion rugbystique le comblait de satisfaction, autant que son célibat lui donnait des envolées de mécène.

Il n’est pas inutile de rappeler que Jeannot fut à la base financière du panneau électrique du Stade Jean Bourrel, d’une partie du goudronnage des accès à ce même stade… même ses dernières pensées ont été pour l’U.S. Q, auquel il a légué une somme rondelette.

Il fut dans les périodes allant de 55 à 60 l’éminence grise du club mais surtout et toujours un personnage emblématique qui savait sans publicité aucune mettre quand il le fallait la main à la poche. « Nitz », comme les joueurs aimaient le surnommer, n’avait pas que des qualités sublimes, c’était aussi et souvent un “rouspéteur ».

Il fustigeait les timorés pour leur insuffler son humeur aussi difficile que souriante mais toujours sincère. On ne lui connaissait pas la façon de tourner le compliment dont il était « chiche ».

Pourtant, à sa manière, il savait aider, rassurer avec ce sentiment particulier qu’il cachait sous une écorce préfabriquée. Il avait pour son club un amour incommensurable fait de fierté, d’honneur, Voire de culte sans pour autant un mot de tendresse.

Cette tendresse qu’il cachait immuablement sous des propos grincheux, bourrus parfois mais tellement exagérés que les joueurs d’alors savaient y trouver l’expression de cet amour qu’il n’osait exposer.

(Jeannot, ce serait une histoire d’hommes à raconter entre hommes et conservée dans un livre dont les pages bouffées de propos acides seraient résistantes au temps et à toute tentation d’apprivoisement.

Ce serait l’histoire du 16″ joueur de l’U.S.Q. des années 50. Une histoire que seuls peuvent raconter les Dieux d’Ovalie.

Les Cadets Champions du Languedoc Roussillon.

On connaît bien sûr les quatre titres de Champion de France glanés par les équipes seniors.

Celui de l’équipe juniors Balandrade agrémenté de trois titres consécutifs de Champion du Languedoc, plus trois Challenges des Provinces et le récent Challenge du Grand Sud.

Mais au niveau des cadets, il n’y avait pas de traces récentes de récompenses. C’est désormais chose faite au terme d’une saison en tout point remarquable.

Tout avait commencé avec un sans faute en phase de brassage (huit victoires et un match nul) devant Lunel, Rivesaltes, Pic Saint-Loup, Gruissan et Carcassonne.

Dans la deuxième phase (poule de quatre avec Millas, Sigean et Servian-Boujan), nos cadets se classeront deuxième, devancés au goal-average particulier par Servian. La phase finale régionale s’annoncera passionnante. Succès en 1/8″face à Pic Saint-Loup (53-8), en 1/4 face à Rivesaltes (30 – 5), en demi-finale contre Millas (5-3).

En finale, l’Entente venait à bout de Servian au terme d’un match indécis (5-0) et ramenait le fameux Bouclier régional au pied des trois quilles. Par là même, l’objectif affiché en début de saison, à savoir la participation aux Championnats de France Teulière était atteint.

Les deux premiers tours étaient passés sans encombre aux dépens de Tournon-Tain et Grézivaudan, équipes du Comité des Alpes. On le sait, les phases éliminatoires ne donnent aucun droit à l’erreur, aussi le huitième de finale perdu (9 – 6) face à Nogaro (certainement une des équipes les plus modestes de la compétition) marquera la fin d’une aventure et laissera un goût d’inachevé.

Ce groupe cadets de qualité (cinq éléments sélectionnés dans les équipes de l’Aude, du Languedoc et Pôle Espoirs), dont l’amalgame 1″ et 2″ année s’était effectué très rapidement sous la houlette du duo d’éducateurs Stéphane Pinel et Régis Raynaud, encadrés par Lucien Barou, Jean-Louis Bourrel et Claude Jeanfreu, méritait certainement mieux.

Ainsi va souvent la dure loi du sport.

2003.2004
La saison sportive des seniors est marquée par les mauvais résultats, changement d’entraîneur, Frédéric Ancelin remplaçant Gilbert Loubet.

Il est des saisons où rien ne réussit et celle de 2003/04 fera partie de celles-là sauf qu’elle connaîtra un épilogue heureux pour le club doyen.

Sur la pelouse haut-garonnaise de Grenade, c’est une victoire sinon rien qu’il faut aux quillanais pour ne pas descendre en Fédérale 3. En marquant un essai à la toute dernière seconde, tout le poids du succès repose sur le pied droit de Mathieu Péchou.

Du bord de la touche, le jeune arrière rouge et bleu cadre la transformation pour un succès miraculeux.

2005 Descente en fédérale 3.

Extrait article de La dépêche.

« La ville s’est réveillée lundi sous un ciel qui a rapidement tourné au gris puis à la pluie… comme s’il pleurait. Des pleurs de colère et d’incompréhension après les événements de dimanche qui se sont déroulés sur la pelouse du stade de Rieumes lors du 32e de finale du championnat de France de fédérale 3 face à Luzech. En cinq petites minutes, la fête du rugby quillanais et de la haute vallée a tourné au vinaigre, au cauchemar.

Réactions toujours issues du quotidien La Dépêche.

Supérieurs dans le jeu au large face à des Lotois solides devant et excellents dans l’alignement, les Quillanais du président Christian Maugard attaquent la seconde période nantis de 12 points d’avance au tableau d’affichage, soit 26 à 18 et quatre essais à deux. Les pénalités pleuvent sur les « rouge et bleu » (une différence de +30 en faveur des Lotois) et les cartons sont dégainés par M. Aymard, l’arbitre du jour.

Une attitude que certains qualifieront « d’arbitrage à sens unique » qui a le don d’énerver supporters et joueurs. On atteint la soixantième minute de la rencontre et l’ouvreur de Luzech a déjà réussi trois pénalités et une transformation en douze petites minutes, lorsque M. Aymard sanctionne les Quillanais au sol et attribue un carton jaune au capitaine Michel Cuguillère… le quatrième de l’après-midi, un de trop.

Entre le joueur et l’arbitre du jour, le ton monte quelque peu et ce dernier sort le « rouge » à l’encontre du capitaine de l’USQ.

La suite on la connaît : un jet de gourde à l’arbitre, une fin de match prématurée, un service d’ordre dépassé, des supporters sur le terrain, un arbitre agressé… puis le néant. Abasourdis, hébétés, consternés, dirigeants et joueurs quillanais restent sur le terrain avant de regagner leurs vestiaires, autour de leur président très abattu, tous conscients que l’irréparable vient d’être commis.

En l’espace de quelques minutes, la belle saison du club phare de la haute vallée a été balayée par une poignée d’excités, qui aujourd’hui portent sur leurs épaules l’avenir de l’US Quillan.En savoir plus sur:
http://www.ladepeche.fr/article/2006/05/09/39402-la-consternation.html#sFEW4ptyTPA1JmJc.99″.

« Titin » Bonnarel : « Ce match sentait la poudre »

Pour « Titin » Bonnarel, ancien seconde ligne de l’US Quillan champion de France en 1954-55, ce match entre Luzech et Quillan « sentait la poudre ».

« Dès le début, j’ai dit à mes collègues dans les tribunes que ce match allait finir en catastrophe », lance-t-il. En fin connaisseur « Titin » reconnaît : « Nous avons fait des fautes et quand il faut punir il faut punir mais il y a des limites… l’arbitre a trop exagéré, poursuivant : il y a des arbitres qui sont un peu excités et qui mettent le feu aux poudres.

Quand on fait trop bouillir la cocotte, elle explose ». Pourtant, l’ancien seconde ligne ne cautionne pas pour autant la triste fin de match : « Le rugby à Quillan c’est une vie et ça me blesse beaucoup, ça m’ennuie de voir ça ». En amoureux du club et du rugby, « Titin » Bonnarel espère des sanctions clémentes : « Il ne faut pas enfoncer le clou, la situation est assez difficile comme ça à Quillan ».

Oui mais seule la commission de discipline tranchera.

Détresse dans les vestiaires

Deux voitures de gendarmerie, une ambulance des pompiers… un décor qu’on n’a pas l’habitude de voir sur un terrain de rugby. Dans les vestiaires de Rieumes, c’est la consternation du côté du corps arbitral et des dirigeants de Rieumes.

« En dix ans d’arbitrage, je n’ai jamais connu cela, souligne M. Aymard. C’est un drôle de baptême », ajoute-t-il. Sur place, l’adjudant Lopez, de la brigade de gendarmerie de Rieumes, recueille les premiers éléments d’une délicate enquête. Dehors, les pompiers évacuent sur le centre hospitalier de Rangueil, M. Clutier, juge de touche, souffrant des côtes et ayant reçu un coup à la tête, et un dirigeant de Rieumes touché au nez.

Aux dernières nouvelles, tous deux seraient sortis dimanche soir de l’hôpital et se réservent à l’heure actuelle, le droit de porter plainte.

Un président abattu

Veste sur l’épaule, regard vide, Christian Maugard est abattu. Son équipe vient de quitter par la petite porte les phases finales du championnat de France de la plus pire des façons. Descendu en fédérale 3 la saison dernière, Christian Maugard a su avec tout l’amour qu’il porte à ce club, le faire remonter aussitôt en fédérale 2 cette année avec, en plus, le bonus des phases finales du championnat de France.

Hélas ! il ne pensait pas que cela se déroulerait ainsi. Hier (ndlr lundi) nous n’avons pas réussi à joindre le président de l’US Quillan. Ses seules déclarations auront été sur le terrain de Rieumes, dimanche après-midi: « C’est terrible ».

Fin de l’article de La dépêche.

Les juniors Champions Grand Sud

Après la terrible désillusion vécue lors de la finale du championnat du Languedoc face Olonzac (10-14), les Juniors de l’Entente Haute-Vallée qui n’avaient jusque là connu aucune défaite, n’avaient qu’une seule idée en tête, décrocher comme leurs glorieux aînés en 2000, le Bouclier du Challenge Grand Sud.

Dirigés par Stéphane Pinel et Michel Moresqui, les “rouge et bleu” ont été l’auteur d’un parcours remarquable. Fort de l’expérience acquise lors de l’obtention du titre de Champion du Languedoc lorsqu’ils étaient cadets (2004), ils n’ont pas laissé passer l’occasion.

D’autant que, pour cette finale jouée contre “Bleu Blanc” soit l’Entente Capestang-Quarante-Puisserguier, nos juniors avaient un avantage psychologique puisqu’ils avaient remporté les deux joutes de la deuxième Phase du Championnat.

Un esprit de corps. A Bram. Le 28 mai, les quillanais dans le premier acte avec l’appui précieux du vent font la course en tête pour mener 18-3 à la pause. En deuxième mi-temps, les Héraultais vont grignoter leur retard et viendront mourir à trois points (18à15).

Les “rouge et bleu” ayant fait montre en fin de match d’un esprit de corps et d’une défense acharnée. Ce succès couronne une génération douée dont la plupart allait passer senior.

Et dans le même temps donnait un peu de baume au coeur aux dirigeants, à l’image du Président Ch. Maugard : « Je pense que, dans la période difficile que traverse le club phare de la Haute-Vallée, voilà qui nous donne une bouffée d’oxygène.

Les Juniors champion du Grand Sud, les Cadets qualifiés pour le Championnat de France sont de grosses satisfactions. Merci et bravo aux éducateurs de l’école de rugby, des Cadets et des Juniors. Pour Quillan et la Haute-Vallée de l’Aude, aujourd’hui, le bonheur est dans le pré ».

Le Parcours. 8″ de finale : Quillan-Argelès-Gazost (18-12), 1/4 de finale: Quillan-Decazeville (11-10) 1/2 finale, victoire sur Palavas (23-12 ; 4 essais Nova (2), Do Nascimiento, Bonafos, 1 pénalité Amouroux) Finale. Victoire sur L’Avenir Bleu-Blanc (18-15 ; 2 essais Ferrer et Cartier, 2 pénalités et une transformation Amouroux)

Le groupe : Joan Bergé, Rémi Alonso, Florent Rey, Mathieu Pons, Jonathan Donacimento, Joris Fiol, Guillaume Canavy, Julien Nova, Arnaud Estel, Sébastien Amouroux, Maxime Sellier Benoît Rousset Frédéric CartierLionel Ferrer Guillaume Bourrel, Rémi Labéda Mathieu Castel Lionel Alvarez, Jonathan Oseiasibey, – Béranger Campillo, Claude Darthenay Rémi Raynaud, Benoît Bonnet Denis Guallar Gauthier Bonafos, Romain Richard.

Les Cadets co-Champions du Languedoc-Roussillon 2007.

Les années se suivent et se ressemblent. Après le titre du Challenge Grand Sud des Juniors la saison dernière, c’était cette fois au tour des Cadets de l’E.H.V de briller et d’étoffer un peu plus encore le palmarès du club doyen de la Haute-Vallée.

Après un parcours sans faute en poule de brassage (8 Victoires), et une deuxième phase tout aussi remarquable, les protégés d’Olivier Clément et Régis Raynaud vont se qualifier pour la finale du championnat du Languedoc-Roussillon en battant Millas (3-0) et retrouvent Elne, une vieille connaissance, club qu’ils avaient battu à deux reprises.

Finale donc sur le terrain de Pézilla la Rivière. Devant une forte colonie de supporters « rouge et bleu », nos cadets dès le coup d’envoi occupent le terrain adverse et multiplient les temps de jeu, mais se montrent maladroits et fébriles. David Bras manque une pénalité. Son vis-à-vis l’imite quelques instants plus tard lors de la seule incursion des catalans dans le camp audois. La domination des « rouge et bleu » va enfin se concrétiser. Après un rush des avants, Jérémy Abbes marque en coin (19ème).

Nos cadets sont alors irrésistibles et obligent Elne à concéder une pénalité aux 15 mètres face aux barres, qu’Hugues Sailhan transforme comme à la parade (23ème).

La conquête s’équilibre. Les quillanais n’ont pas la maîtrise en touche et perdent beaucoup trop de ballons. La mi-temps est atteinte sur le score de 8-0 pour l’Entente Quillan Haute-Vallée. Les « jaune & bleu » Catalans vont, dès la reprise du jeu, montrer qu’ils ne sont pas là par hasard. Le combat devant jusque là largement à l’avantage des « rouge & bleu » s’équilibre. Le buteur catalan réduit le score à sa 4ème tentative (51°). Sur un contre de 50 m, Elne est sur le point de marquer mais la défense de l’Entente Quillan Haute-Vallée fait bonne garde.

L’horloge défile et l’Entente Quillan Haute-Vallée semble tenir son titre. Dernière action : sur un ultime déboulé, les catalans s’affalent dans l’enbut « rouge & bleu ». L’arbitre accorde l’essai, et Elne égalise (59ème) : 8-8. Le buteur catalan manque la transformation. Après deux minutes de temps supplémentaire, fin du temps règlementaire. Prolongations ?

Eh bien non, le titre du Languedoc-Roussillon 2007 sera partagé selon le règlement qui stipule qu’en cas d’égalité lors de finale jeunes le bouclier est la propriété des deux finalistes et ce sont donc les deux capitaines qui ont levé le trophée devant la tribune. L’Entente Quillan Haute-Vallée, au bénéfice de son meilleur classement durant la phase de poules, a tout de même l’honneur de ramener le précieux bouclier en ses terres : la fête n’en sera que meilleure…

Qualifiés pour les phases finales du Championnat de France Teulière, nos cadets baisseront pavillon, le dimanche suivant face à L’Isle Jourdain. Quoiqu’il en soit quelle belle saison !
Ont participé à l’aventure :

Mathias Allard, Jérémy Abbès, Lucas Antech, Thomas Audabram, Théo Albéro, Medhi Azous , Sébastien Azam, Enzo Barrabès, Mickaël Beauchamp , Tony Bonnaure, Mathias Blanc, David et Romain Bras, Nicholas Carter; Béranger Casail, Boris Castel, Romain Costes, Baptiste Delmas, Grégory Delsol, Pierre Escur, Cédric Guigner; Bastien Labéda, Ludovic et Pierre Manzanéda, Thibault Pineau, Julien Pons, Axel Robert, Mickael Romera, Hugues Sailhan, Florent Vandenbusch. Entraîneurs : Olivier Clément et Régis Raynaud. Encadrement : Jean-Louis Bourrel, Claude Jeanfreu et Bernard Labéda.

2006-2007

Jonathan Bourrel, ovale d’or 2007

2007-2008

Julien Vaysse.

Les serviteurs de l’équipe championne de France 3 ème division 1955 ont perdu ‘un de leurs amis en la personne de Julien Vaysse. Il était le symbole de ce quinze d’une autre taille, et de cette dimension d’un autre demi-siècle.

Solide et valeureux il savait compliquer les essais de solutions de ses adversaires ; malicieux et sérieux à la fois dans ses entreprises sportives comme dans sa vie de bâtisseur il savait être élégant et responsable.

Il était l’ouvreur (demi d’ouverture) de la chevauchée fantastique de cette année là qu’il avait à sa manière bridée de son assurance légendaire. Ce sportif aussi preux que réservé aura laissé aux générations futures nombreuses pierres scellées de son consciencieux ciment de savoir-faire mais aussi d’une camaraderie qui se veut éternelle.

Les « 55 » perdent ce bâtiment de croisière qui savait aussi bien fendre les eaux de la plaisance que les vagues de la guerre. Certains vous diront que son jeu était austère, en fait, il était rigoureux aussi rigoureux qu’il pouvait être envers lui-même, ce, à l’image de sa passion pour les gens de rugby et du sport en général.

Julien a su trouver ce 16 août une brèche dans la défense céleste, à son habitude, il s’y est introduit sans l’ombre d’une indécision pour aller conclure un essai ou son drop victorieux à la limite de l’éternel.

Le Ciel s’est certes assombri pour saluer son voyage dans l’Ether, tout en pleurant sa percée solitaire.

Ses amis de toujours, joueurs dirigeants et supporters se sont permis de lui offrir un élan de leur cœur, dernier témoignage, simple comme il aurait voulu, mais à la mesure de leur émotion, immense celle-là.

A son épouse et ses enfants, les représentants de cette époque, adressent avec dévotion un sentiment d’émotion et de fierté.

Le saviez-vous?

Quillan a sa chambre à Marcoussis.

Chaque club champion de France de 1ère division, a une chambre au nom du club titré à Marcoussis, résidence du quinze de France.

Ainsi pour l’US Quillan, on a pu découvrir par l’intermédiaire de photos ramenées par notre Président Christian Maugard la chambre dédiée à notre club favori décorée en « rouge et bleu ». avec de nombreuses photos et articles d’époque. (www.ffr.ffr onglet CNR).

Sur le petit écran.

L’US QUILLAN et l’US CARMAUX ayant pour point commun d’avoir été les deux seuls clubs champions de France des 3 divisionsnationales. Les caméras de « Rugby Magazine » ont été attirées par l’affiche du match US Quillan-US Carmaux. Un reportage diffusé et suivi avec intérêt le 1er décembre sur France 3 Sud.

Sur les ondes.

Pendant la période de coupe du monde, l’US Quillan considéré comme le premier club professionnel de rugby au monde a intéressé la presse régionale et nationale.

Après la Dépêche du Midi, Rugby Hebdo, Le Figaro et l’Equipe, la radio nationale France Info s’est penchée sur la vie de notre club doyen.

Le vendredi 14 septembre2007, en direct de la brasserie Le Palace, pour une émission spéciale d’une vingtaine de minutes; Michel Arthozoul, Augustin Bonnarel et René Lagarde se sont prêtés au jeu des questions de Richard Place.

Quillan accueille l’assemblée du Comité du Languedoc.
Sous la présidence de Guy Molveau Martine Bénassis, bénévole depuis….et les cadets de l’entente Haute Vallée champions du comité 2007 ont été honorés.

Thibault Renart a reçu la Caps pour ses 10 sélections en équipe du Languedoc Roussillon.